Vers une nouvelle crise économique ?

L’histoire économique ne s’est pas achevée avec l’écroulement du marxisme.
Le monde actuel est de plus en plus dominé par des problèmes économiques et financiers
Si, l’économie de marché et la concurrence c’est à dire le libéralisme ont au niveau économique une véritable efficacité, il n’en va pas de même du capitalisme.
La crise des gilets jaune nous rappelle que face à un monde en pleine mutation  l'économie capitaliste trouve ses propres limites : l'accroissement des inégalités de revenus qui frappe les classes moyennes et les classes"populaires" qui se révoltent.
La marxisme et le capitalisme n'ayant pas fait leur preuve la seule alternative passe par une refondation du contrat social :
" L'économie sociale de marché,  la vraie c'est à dire l'économie du bien commun" qui permettra d'instaurer une véritable démocratie économique."
Source : Geoffroy de Murard : Le revenu de l'entreprise -De la main invisible à l'économie du don" 1990.


Au centre du débat, l’entreprise PME TPE , avec sa capacité de générer des flux de trésorerie, qui sont réinvestis sur le moyen et long terme, et qui doivent assurer la rentabilité de capitaux investis par priorité, et des capitaux propres ensuite.
En fait les excédents d’exploitation dégagés par l’entreprise servent à financer ses investissements, a contribuer au financement de la collectivité par le paiement de l’impôt sur le revenu ( ou société) dégagé, et à rémunérer les apporteurs de capitaux, le solde étant réinvesti dans le financement des décalages financiers.

Au delà, cette économie de marché au centre duquel on trouve l’entreprise pose un problème majeur celui de l’emploi et du chômage et de la répartitiondu revenu.

En effet, la recherche de l’efficacité et de la productivité diminue le temps de travail consacré à la production de biens et services.

Les métiers par ailleurs évoluent et se modifient en permanence.
Après avoir connu les trente glorieuses, avec une augmentation de la production, un régime d’inflation galopante, les économies occidentales connaissent depuis 1973 avec le premier choc pétrolier une période de stagnation, ce qui ne signifie pas forcément récession.

L’occident à pris conscience des limites de ce que la nature pouvait apporter dans le processus de production de biens. La notion de rareté à fait son apparition.

Par ailleurs face à cette limitation, les politiques ont orienté leur action vers la diminution des dépenses publiques.
Or en agissant ainsi , et en diminuant les dépenses publiques, l’état diminue parallèlement les recettes des entreprises privées.
Rien ne se perd rien ne se créé.....
.Ainsi, lorsque le Chef de l’Etat Nicolas Sarkozi a supprimé la Garden partie de l’Elysée lors de la célébration du 14 Juillet, il a prive les prestataires de services, traiteur,fournisseurs,etc… de recettes, permettant notamment de rémunérer le personnel..
Cette diminution des dépenses de l’Etat, aurait dû avoir pour conséquence une diminution des impôts ( ce qui n’a pas été le cas) et donc une augmentation du pouvoir d’achat , qui aurait permis au traiteur de l’Elysée de retrouver les recettes qu’il a perdu sur la Garden Partie.
On assiste à ce niveau a une privatisation de l’économie : moins de dépenses publiques, devant entraîner  moins d’impôts, et plus de revenu pour les entreprises et ménages.